Petit
panorama de notre environnement acoustique et musical :
La culture occidentale, majoritairement visuelle, na pas suffisamment
pris en compte le sonore, qui est devenu cacophonique :
1 / Avec le développement industriel et la mécanisation
généralisée, lenvironnement sest considérablement
dégradé. Les machines, certes efficaces, produisent des
sons tonitruants, agressifs et déstructurants qui ont
progressivement envahi lespace professionnel, privé et
naturel. Les habitations, généralement dépourvues
disolation phonique, font «caisse de résonance»
aux nuisances internes et externes
2 / Une musique «bas de gamme» sest
immiscée dans la plupart des lieux publics et les médias,
vitrines des maisons de disque, diffusent en boucle des titres commerciaux
; quant à la musique «haut de gamme», elle
a en grande partie perdu sa capacité de mettre en résonance
les personnes et les lieux, faussée par le tempérament*
(Cf. A la croisée des sciences
traditionnelles et expérimentales) et un diapason trop élevé.
3 / Dans une société du « paraître »,
beaucoup soignent leur "look" mais peu se préoccupent
de leur présence vocale, miroir de lêtre,
qui joue pourtant un rôle essentiel dans la communication. Les
professionnels finissent par sy intéresser lorsque la voix,
malmenée, défaille (chanteurs, enseignants, commerciaux
)
Hélas, les oreilles nont pas, comme les yeux, de paupières
protectrices et leur surmenage produit toutes sortes de surdités
physiques et psychiques.
Devant létendue des dégâts, quelques mesures
durgence ont été prises (limitation du niveau maximum
des baladeurs, port du casque obligatoire avec certaines machines, meilleure
isolation phonique
) mais il reste beaucoup à faire pour
que le facteur sonore soit reconsidéré dans ses
aspects à la fois nocifs et bénéfiques afin
quune écoute et une utilisation consciente des sons puissent
émerger. Cest dans cette direction que nous oeuvrons
Vers
une écologie sonore :
Dans ce contexte « inouï », la musicothérapie,
longtemps occultée par lallopathie, réapparaît
à
lhôpital, à luniversité, en libéral
Une nouvelle musique à la fois plus technologique
(synthétique, informatique) et naturelle (acoustique,
concrète) commence à porter ses fruits «métissés».
Des albums «nouvel age» propices à la détente,
tissent des toiles de fond masquant les bruits ambiants, et les «instruments
harmoniques» dhier (bols tibétains, cythar, guimbardes
)
et daujourdhui (bols en cristal de quartz, didgeridoos de
verre
) sont de plus en plus présents lors des séances
de relaxation, de méditation, dharmonisation
Un retour aux sources est amorcé pour retrouver «la
clef des sons» détenue par les antiques traditions. Le
succès grandissant des pratiques orientales et notamment du Yoga,
a apporté une conception élargie de lhomme/énergie
et des lieux de vibration corporelle des sons* (Cf. A
la croisée des sciences traditionnelles et expérimentales,
Les approches psycho-acoustiques).
Avec Marie-louise Aucher*, la voix, porte-parole de lâme
humaine, est devenue voie de guérison (Cf. Les
approches psycho-acoustiques) tandis quIégor Reiznikof
remet en jeu les lois de résonance* (Cf. A
la croisée des sciences traditionnelles et expérimentales)
des églises romanes et du temple de lhomme, en chantant
dans les anciennes gammes naturelles* (Cf Les
approches psycho-acoustiques).
Les
sciences expérimentales apportent petit à petit
des explications sur le mystérieux pouvoir des sons (Jenny*,
Emoto*, Sternheimer* : Cf. A la croisée
des sciences traditionnelles et expérimentales) et des confirmations
sur ses effets (tests Kirlian*, Aurastar*, Les
approches psycho-acoustiques) Si les cacophonies internes (tensions
psychiques
) et externes (pollution sonore, conflits relationnels
)
ont tendance à nous «désaccorder», les séances
que nous proposons offrent lopportunité de vibrer de nouveau
au diapason de lharmonie universelle