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Les approches psycho-acoustiques.
L’homme sonore.
Selon Marie-Louise AUCHER*, fondatrice de la psychophonie, l’homme est à la fois récepteur et émetteur d’ondes et cela concerne le corps tout entier. A chacune de ses parties (centre énergétique, glande, organe, tissus, os…) correspondent des sons spécifiques qui participent à la grande symphonie de l’être. La connaissance et l’expérimentation de ces phénomènes permettent de déchiffrer la partition humaine.
Dans la seconde partie du XXème siècle, cette pionnière avait déjà tenté de cartographier l’homme sonore en s’inspirant d’antiques connaissances (acupuncture…) et l’on retrouve par la suite des cartographies de ce type chez les promoteurs de « l’oreille holopsonique » (Docteur Dominique BOURDIN*…) Répartis sur plusieurs octaves, les graves concernent le bas du corps et le bassin, les médiums le buste et les aigus, la tête, nous en avons tous fait l’expérience.

Voix singulière, voix plurielles :
Notre voix est singulière parce qu’elle nous caractérise, mais également plurielle car nous en avons trois :
La première qui prédomine chez l’homme, résonne dans la poitrine et la gorge ;
la seconde, plus longue chez la femme, vibre en tête ;
la troisième, bien développée chez l’enfant, a une sonorité cristalline et sollicite le dessus de la tête.
Les deux premières sont connues depuis des lustres et ont été amplement développées dans le répertoire classique et populaire. La troisième est utilisée depuis peu (Imma Sumac, Maria Callas, Maria Carré…) et le sera de plus en plus à l’avenir.
Quelques notes de passage assurent la liaison de l’une à l’autre et requièrent la vigilance de l’émetteur à la manière d’un conducteur changeant de vitesse.

La note fondamentale :
Certaines voix se ressemblent et d’autres sont fort éloignées; tout le monde n’a pas le même instrument : Il y a autant de différence entre une basse profonde et un soprano léger qu’entre un basson et une flûte piccolo. Chacun d’eux possède une fréquence de résonance privilégiée, la note fondamentale, qui est d’autant plus grave que la masse vibrante est importante.
Cette note est associée au premier chakra et peut mettre tout le corps en résonance par le biais de ses harmoniques. Elle n’est pas fixe comme celle d’un objet figé (bols chantants…) car l’homme est un système ouvert et dynamique. Elle oscille d’environ un ton autour d’une valeur centrale que l’on qualifie de note pivot ou de «fondamentale des fondamentales»

Il se trouve que les fameuses notes de passage bien connues des chanteurs sont aussi, à l’octave près, les notes fondamentales ! (Si bémol Do Ré pour une basse profonde, Fa Sol La pour un soprano léger…)
Comme il y a dans nos pays, une forte majorité de voix aiguës (sopranes et ténors), les fondamentales les plus répandues tournent autour du Fa dièse. La gamme correspondant aux chakras est également le plus souvent une gamme de Fa (nom des notes extrêmes), celle de Do, beaucoup plus rare, concernant les basses et les contraltos.

Le mode de naissance :
En occident, une gamme est une échelle musicale à huit notes (barreaux) comportant cinq tons et deux demi-tons (espace entre les barreaux) Les différentes combinaisons de ces tons et demi-tons ont donné huit échelles différentes appelées «modes» chez les Grecs puis les latins. Chaque individu est en affinité avec un mode privilégié que l’on qualifie de «mode de naissance». Il dégage une expressivité particulière (lunaire, solaire, tellurique …) déterminant des traits de caractères spécifiques (passionné, ordonné, pragmatique…). On les retrouve essentiellement dans le chant grégorien médiéval et les musiques modales traditionnelles, ce qui nous amène une fois de plus à souligner l’intérêt de ce répertoire et des compositions plus récentes réalisées dans cet esprit.

Le feed-back bio-technologique :
Nous avons commencé par les photos kirlian en noir et blanc. Les clichés étaient certes différents avant et après une séance d’harmonisation mais ces auréoles digitales plus ou moins sombres et larges ne révélent leur trésor d’informations qu’à un œil exercé à les interpréter. Nous attendons la dernière génération de Kirlian qui sera plus directement parlante pour renouveler les tests.

Un logiciel allemand «Aurastar» couleur, a donné des résultats beaucoup plus probants avec un changement très important des colorations avant et après l’harmonisation. L’état énergétique des différents organes figuré par des courbes en dents de scie lorsqu’il y a perturbation (avant), et plates ensuite lorsque tout rentre dans l’ordre, ont été encore plus explicites !

Conclusion :
Nous sommes arrivés à déterminer les notes fondamentales et de passage ainsi que le mode de naissance, après avoir testé des centaines de personnes avec un pendule de radiesthésie et une connaissance approfondie de la voix nous a permis de vérifier les résultats à l’oreille ; une note de passage, ça s’entend !

En vous fiant à votre ressenti, vous finirez à la longue par découvrir la note et le mode qui vous «enchantent» le plus mais avec un moyen de test (pendule, bio-test ..) et un instrument d’au moins une octave (ex ; tintinophone en gamme naturelle) vous pouvez les trouver en quelques minutes !
A partir de ces deux éléments «clef», on peut cerner avec précision votre profil vocal et réaliser l’accordage en chantant par exemple tout simplement dans votre mode !

Les meilleures validations sont données pendant les séances quand le diagnostic effectué en aveugle est confirmé par la personne testée puis en fin de séance lorsque celle-ci se sent beaucoup mieux et par la suite lorsque les symptômes dont elle souffrait, régressent ou disparaissent. Mais pour les sceptiques, les moyens techniques sophistiqués viennent de plus en plus confirmer l’efficacité de la méthode «poético-expérimentale».