la page d'accueil du site harmonisation par les sons bols chantants, didgeridoos, livres, CD... liens vers d'autres site
courriel, téléphone, adresse stages et séminaires

toutes les dates
eau des Hunzas

Bio-feed-back
 


A la croisée des sciences traditionnelles et expérimentales.

La musique et le chant jouent un rôle prépondérant dans les rituels et les fêtes des traditions millénaires du monde et les sciences expérimentales fournissent régulièrement d’étonnantes confirmations de ces pratiques ancestrales. Le fabuleux pouvoir de la musique symbolisé par la lyre d’Orphée, capable de charmer les démons, n’a pas livré tous ses mystères mais au fil des découvertes, on commence à mieux cerner ses modalités d’action.

Du coté des sciences expérimentales.
I / Au siècle dernier, les travaux d’Hans JENNY* dans le domaine de la cymatique (la science des ondes) ont permis de recréer de multiples formes naturelles (spirales, arborescences, colonnes vertébrales…) à partir de matières spécifiques (poudre, liquides colloïdaux, corps gras…) mises en vibration par des fréquences sonores.
L’affirmation biblique «au commencement était le verbe » prend alors toute sa signification et plus largement devient : « Au commencement était, est et sera le verbe, le son, la vibration en temps qu’intermédiaire entre Lumière (impulsion) et Matière (manifestation)».
Dans cette optique, la forme peut être considérée comme la matérialisation d’une structure sonore ; d’où l’adéquation de la musique pour remédier aux « déformations » qu’elle subit sous l’effet conjugué de facteurs internes et externes.


II / C’est en faisant « un tube » que le musicien et physicien français Joël STERNHEIMER a financé son protocole de recherche dans le domaine des interactions sonores et végétales. Il a ainsi découvert d’authentiques mélodies moléculaires, en transposant dans le spectre audible les hautes fréquences électromagnétiques émises lors des processus vitaux (croissance, germination, floraison, mûrissement …). Il suffit ensuite de les rejouer pour favoriser les processus auxquels elles sont associées ! En amont des manifestations biologiques il y a un ensemble de fréquences harmonieusement agencées… Autrement dit, la mélodie joue un rôle majeur au cœur du vivant et de la musique dont elle est d’ailleurs l’essence.
D’après ce chercheur, les paroles « o sole mio » de la fameuse chanson napolitaine sont chantées sur les fréquences exactes émises par les protéines lors du stockage de l’énergie solaire dans les cellules de fleurs de tournesol ! Il a ainsi répertorié quantité de thèmes musicaux équivalents aux «chants des protéines» Coïncidence ou inspiration ?
Cela explique pourquoi les œuvres de Mozart, mélodiste de génie, sont diffusées partout, même dans les étables où elles favorisent la lactation. Fions-nous donc à notre ressenti pour choisir la bonne musique au bon moment, apte à nous faciliter la vie.

III / A l’aube du XXIème siècle, les magnifiques photos du japonais Masaru EMOTO ont fait le tour du monde! Une partie de ses travaux porte sur la cristallisation de gouttes d’eau ayant été placées au préalable entre deux enceintes acoustiques diffusant de la musique. Les clichés obtenus mettent en évidence la capacité de l’eau à mémoriser une information sonore, sa qualité déterminant celle de la cristallisation :
Les morceaux traditionnels donnent les hexagones les mieux formés, les extraits classiques, des cristaux plus ou moins complets, magnifiquement arborés tandis que les morceaux agressifs n’en produisent aucun !

Etant nous-même constitués d’environ 70% d’eau, notre environnement sonore a un effet plus ou moins structurant et bénéfique sur nos cellules qui en gardent la trace mémorielle. Libre à nous, le sachant, de l’améliorer par la réduction au minimum des bruits intempestifs, la diffusion de musiques sélectionnées et le contact direct avec la musique vivante.

Du coté des sciences traditionnelles.
I/ La musique et le Yoga de l’Inde sont d’une grande subtilité du point de vue sonore :
Ce dernier fournit les éléments nécessaires sur le plan postural, respiratoire et mental à une bonne émission vocale : Souplesse et juste tonus du corps, respiration abdominale et diaphragmatique pour la connexion souffle/son, intentionnalité et lâcher-prise.

1/ Les représentations graphiques et les enseignements sur les chakras contiennent des clefs d’accès aux lieux de résonance corporelle des lettres et des sons :
Les centres énergétiques sont traditionnellement symbolisés par des fleurs présentant une lettre sanscrite en leur centre et des lettres périphériques réparties sur chacun des pétales. Plus que décoratives, elles constituent une cartographie physique des sites de résonance de cet alphabet. Il en existe plusieurs versions chantées mettant tout le corps en vibration. Sa traduction phonétique permet d’énoncer les bonnes lettres au bon endroit du récepteur et d’affiner le ressenti vibratoire de l’émetteur (Cf. schéma).


2/ De plus, à chacun des sept chakras est associée une note qui constitue une gamme complète si l’on prend en considération un huitième centre, juste au-dessus du coronal. La gamme de DO (Do, Ré, Mi, Fa, Sol, La, Si, Do) sert de référence pour exprimer ce principe général. Attention, ce n’est pas une valeur absolue mais relative, nous y reviendrons.

- Sur le plan musical, des mantras spécifiques sont chantés pour mettre en vibration les
principaux centres énergétiques. Après en avoir appris une série de sept auprès de Shri Ram Bathnagar, nous les avons rechantés à un autre indien, Kali, qui ne les connaissait pas. Il les a très justement attribués aux chakras correspondants ! Ils figurent donc à notre répertoire avec d’autres morceaux dont nous avons localisé les centres de résonance privilégiés.

- Dans le domaine instrumental, les fameux bols tibétains sont d’une grande richesse
harmonique. Lorsqu’on les frappe, de nombreuses notes se mettent à chanter et lorsqu’on
les tourne, seules une ou deux se manifestent, profonde ou bien cristalline. En compagnie
de leurs petits cousins occidentaux en cristal de roche, ce sont d’excellents instruments thérapeutiques.

II/ La tradition gréco-latine est très féconde sur le plan des mathématiques sonores et des architectures en rapport :
- Les instruments traditionnels tels que les bols chantants, les didgeridoos (Ydaki aborigène) ainsi que le chant des voyelles et l’acoustique des temples nous ramènent au cœur de la résonance naturelle des sons basée sur la loi des harmoniques.
- C’est une série mathématique de Fourrier ( 1 note = F+2F+3F+4F+5F…, F étant la première harmonique) qui peut se résumer ainsi : «Dans une note il y a toutes les notes très précisément ordonnées, à la manière d’un rayon de lumière qui contient toute la gamme colorée de l’arc-en-ciel». Les anciens en ont justement extrait les fréquences exactes qui composent les différentes gammes naturelles (modes).
- Certains instruments orientaux (cythar indien…) sont équipés de petites cordes dites «sympathiques», accordées de manière à reproduire en écho les harmoniques des cordes principales. En effet, l’émission d’un son est susceptible de déclencher la vibration de tout matériau en affinité avec lui (même fréquence) en vertu de la loi acoustique de résonance.
- D’après les platoniciens et les pythagoriciens, ces lois universelles régissent aussi bien le monde d’en bas (rapport de proportion sonore, géométrique et plastique…) que le monde d’en haut (espacement et rotation des planètes dans le système solaire…)
Ils ont construit des temples respectant ces proportions et facilitant l’émission des modes antiques. Dans cette lignée, les églises romanes sont de véritables matrices pour la voix humaine qu’elles auréolent d’un halo harmonique. D’où l’intérêt et le plaisir d’y chanter sur des points de résonance particuliers que la géométrie sacrée permet de retrouver.
- On a élaboré par la suite des gammes artificielles dites «tempérées» qui ne sont plus issues des harmoniques naturelles d’un son mais de la division arbitraire d’une octave (l’unité musicale) en douze demi-tons égaux. A partir de JS. BACH, le «clavier bien tempéré» a permis de jouer dans tous les tons sans changer d’instrument. La musique occidentale a pris son essor sur le plan mental, en élaborant des architectures sonores de plus en plus complexes, mais beaucoup moins vibratoires que les musiques anciennes et traditionnelles.

Il est important d’y revenir pour bénéficier de la juste résonance de ces « nombres qui chantent », subtiles fréquences nous reliant à nous-même et à l’harmonie des sphères.
Il est temps de définir une authentique «écologie sonore» dans une perspective thérapeutique et spirituelle. C’est la raison pour laquelle nous avons choisi de travailler avec des instruments harmoniques (y compris la voix), l’homme n’étant évidemment pas « tempéré » dans ce domaine !

Site optimisé 800 x 600, flash player requis
Découvrez les-arts-au-soleil.com
La Librairie Impossible