la page d'accueil du site harmonisation par les sons bols chantants, didgeridoos, livres, CD... liens vers d'autres site
courriel, téléphone, adresse stages et séminaires

toutes les dates
eau des Hunzas

Bio-feed-back
  Un peu d’histoire : Les creusets de cristal font partie de la grande famille des cloches, caractérisées par leur forme creuse à bord plus ou moins évasé. Elles sont faites en matériaux divers (métal, porcelaine, verre …) et sont utilisées depuis des millénaires par les différentes cultures du monde.
Les cloches de verre se rapprochent le plus des bols en cristal par leur sonorité et leur matière (silice). Déjà connues en Chine il y a plus de 1000 ans, elles font leur apparition en Europe au XVième siècle.
 
L’harmonica de verre, fait de cloches emboîtées sur un axe permettant un jeu polyphonique, connut son heure de gloire au XVIIIème siècle où de grands musiciens tels que Mozart, Beethoven, Pleyel, composèrent pour lui. Gluck affectionnait particulièrement les jeux de verres (séraphin), accordés avec de l’eau. Mais la fragilité et la faible intensité sonore de ces instruments amenèrent leur désaffection progressive.
Plus épais et de plus grande dimension (entre 18 et 80 cm de diamètre), les bols de quartz sont nettement plus résistants et plus puissants. Les instruments de verre réapparaissent depuis peu pour la qualité de leur timbre. Ils complètent harmonieusement dans l’aigu, l’étendue couverte par les bols. Le didjeridoo de verre, nouvellement créé, enrichit quant à lui le registre grave.

Caractéristiques techniques : Comme les bols chantant tibétains, les bols en cristal sont des cloches «inversées» qui s’utilisent posées et non suspendues. Leur bord rigoureusement droit donne une silhouette sobre et moderne d’autant plus que leur surface extérieure, dépolie, est d’un blanc translucide. Leur épaisseur varie de 4 à 12 mm suivant le diamètre. Ils sont faits exclusivement de poudre de roche du Brésil (99,9 % de silice pure) filtrée et fondue par des torches de graphite à plus de 2000 degrés dans des moules centrifugés. Le pâte obtenue se fige sur les bords en refroidissant. Comme le verre, «c’est un liquide qui ne coule pas». La structure cristalline subsiste au niveau moléculaire, d’où son appellation de «cristal de quartz»
Le verre quant à lui résulte de la fusion à 1450° environ, d’un mélange de sable siliceux et de substances alcalines et métalliques. Le «cristal de verre» contient entre autre, du sable purifié et 24% minimum d’oxyde de plomb. Les matières premières et les coûts de production sont beaucoup moins élevés pour le verre que pour le cristal de quartz industriel !

Fruits de la haute technologie : Les bots de quartz font leur apparition dès les années 40 pour les besoins de la haute technologie.On utilise en effet les précieuses propriétés du cristal, (ordre, symétrie structurelle, neutralité, pureté, perméabilité aux rayons ultraviolets, capacité à capter, stocker et restituer l’information…) dans tous les domaines de l’industrie de pointe, en électronique, informatique, télématique … et en laboratoire. Sa stabilité confère par exemple aux montres à quartz, une grande précision.

Un instrument en résonance avec le monde vivant : La silice pure contenue dans les bols est aussi présente dans le corps humain (ongles, peau, cheveux et à l’intérieur même des cellules, tandis que les constituants de la double hélice d’ADN sont agencés de manière géométrique comme le cristal (Cf. Etienne Guillet.) Le sang, les os et le cerveau contiennent également des substances cristallines. Si l’atome de carbone représente la brique de base de l’infinie variété des êtres vivants, le silicium est l’élément fondamental du règne minéral. Entre les deux existe toute une gamme de communications possibles.
Comme nous, le cristal est capable de recevoir et d’émettre des fréquences sonores et photoniques (énergie lumineuse). Sa voix nous fait vibrer et nous traverse de ses ondes purifiantes et dynamisantes. Nos pensées l’imprègnent de photons qu’il est capable de restituer, c’est pourquoi nous devons agir «en conscience» avec cette matière noble que nous pouvons «programmer» suivant une intention particulière.

Mode de jeu : Trop épais pour être mis en vibration par un doigt mouillé, les bols se mettent à «chanter» lorsqu’ils sont excités par la rotation d’une mailloche sur leur bord. Le son fondamental est alors particulièrement présent. La vitesse de rotation et le dosage de la pression exercée (le «glissé/collé») permettent de varier l’intensité.
La friction du bord externe dépoli permet d’obtenir facilement de fortes intensités sonores. Attention, au delà d’une certaine pression et intensité limites, tout instrument cristallin se brise par effet de résonance. C’est pourquoi il ne faut pas jouer « à fond ». La friction du bord interne lisse est également déconseillée car la pression alors exercée vers l’extérieur tend à écarter les bords qui risquent de céder.
La mise en vibration des bols tibétains par rotation est moins aisée et produit un son bien plus faible.
Frappés par une mailloche qui joue alors le rôle de «battant de cloche», une autre note apparaît, nettement plus aiguë et située à une tierce majeure plus une octave de la fondamentale(5ème harmonique) quelque soit le bol. Il semble que cet intervalle de tierce majeure redoublée soit la signature sonore du cristal. Elle sort d’autant plus fort que la mailloche est dure (bois recouvert de peau). Une autre note se fait parfois entendre à l’attaque (transitoire), un ton plus une octave au-dessus de la fondamentale. Comparativement, la frappe des bols en métal donne un son beaucoup plus riche en harmoniques et plus intense.

Sonorité : Alors que les bols tibétains sont plutôt solaires (couleur or et timbre brillant), les bols en cristals sont plutôt lunaires (blancheur et sonorité subaquatique). La pureté de timbre légendaire du cristal s’explique par son spectre harmonique qui est proche de la sinusoïde. Il est composé essentiellement d’une fondamentale très intense et d’une cinquième harmonique, plus discrète. C’est un son qui se propage «en trois D» dans toutes les directions de l’espace; le point source semble démultiplié ce qui fait qu’on ne sait plus d’où part le son qui est présent partout à la fois. Ceci est une particularité acoustique tout à fait remarquable car les aigus sont habituellement directionnels.

Utilisation : Outre leur utilisation industrielle, ces bols se sont révélés être d’excellents instruments de musique. On peut les accorder simplement avec de l’eau ou définitivement en recoupant leurs bords avec une scie appropriée. Il existe de plus en plus de CD où ils sont enregistrés, seuls ou avec d’autres instruments. En concert, les bols de grande dimension sont tout à fait indiqués pour remplir de grands volumes. Ce sont également de merveilleux auxiliaires de méditation et de puissants outils thérapeutiques compte tenu de leur perméabilité aux énergies subtiles, de leur qualité vibratoire élevée et de leur voix éthérée.

Leur chant est capable de dissoudre différents types de blocages et de parasitages au niveau des différents corps subtils ainsi que les «mémoires» parfois perturbantes qui hantent certaines maisons. Ils présentent l’énorme avantage de ne pas être tempérés (c’est à dire accordés comme les instruments classiques) et de vibrer selon la résonance naturelle des sons. D’où leur capacité d’entrer facilement en résonance avec le monde vivant et de mettre nos différents corps et notre environnement, au diapason de l’harmonie universelle. Comme les sons harmoniques avec lesquels ils se marient très bien, ils stimulent particu-lièrement nos chakras supérieurs et même extérieurs ! Leur action est extrêmement purifiante, dynamisante et équilibrante.
A utiliser avec intelligence, conscience et connaissance !

Site optimisé 800 x 600, flash player requis
Découvrez les-arts-au-soleil.com
La Librairie Impossible